cher journal,
Il faudra un jour que je songe à t'acheter un remplaçant, tellement tu es usé depuis le temps que je noircis tes pages. Maman disait qu'un jour je finirais par devenir écrivain, qui sait ? Pour le moment; je n'ai pas de job et me voici retournée à la case départ, Au Manoir. J'y ai rejoint Ppier et Prue qui ne sembme guère heureuse de ma revoir, nous avons toujours eu du mal à nous entendre, depuis toujours, elle est si dérieuse, si froide, je finis par me demander parfois si elle a un coeur. En tout cas, ce n'est pas la fantaisie quil'étouffe. Piper est toujours la même, une sorte de tampion permanent entre Prue et moi. La pauvre, je ne sais comment elle fait pour supporter ce rôle ingrat et Prue ne semble |