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| Initiations (le 12/03/2006 à 16h04) |
La sorcellerie et la magie fascinent depuis l'aube des temps ; mais cette fascination est depuis toujours accompané de méfiance, car oui, pour certains la magie avec toutes ces patriques et rituels fait peur. Sur ce blog nous n'aborderons que les côtés positifs de la magie oubliant volontairement les pratiques de sorcellerie noire, satanique ou vaudou qui exercent souvent leurs techniques au détriment d'une tierce personne. De nos jour aux Etat Unis plus de 4.5 millions d'Américains pratique une forme de Magie seul ou au sein de covens (groupes de pratiques rituelles).
Pour avoir découvert récemment celui que certains considèrent comme un des meilleurs guide, je tiens a vous parler de Monsieur Scott Cunningham amateur entre autre de "la wicca vivante" un guide complet pour découvrir et pratiquer la Wicca en solitaire.
Donc je vais vous présenter quelques extrait (traduit par celine Pomerleau). Scott Cunningham est né le 27 juin 1956 à Royal Oak, dans le Michigan. Il découvrit la wicca alors qu'il fréquentait encore l'école secondaire et il pratiqua la magie élémental pendant 20 ans. Après s'être consacré à l'expérimentation et à la recherche, il entreprit de mettre par écrit les connaissances acquises au cours de son apprentissage de la magie. Puis il commença un long travail de réécriture qu'il poursuivit jusqu'à ce que les textes répondent à des exigences très élevées. On lui attribue plus de trente ouvrages (romans et oeuvres non romanesques) rédigés dans un style limpide et direct. Il a quitté cette vie le 28 mars 1993, mais son oeuvre et ses paroles lui survivent.
Une fois que nous connaissons les croyances fondamentales de la Wicca , l'étape suivante consiste en toute logique à vivre notre religion. Il nous appartient de déterminer dans quelle mesure celle-ci influencera nos vie. |
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| Wicca la nouvelle spiritualité des wiccans (le 12/03/2006 à 17h45) |
La nouvelle spiritualité se décline en plusieurs croyances : le panthéisme, le monisme, le polythéisme et le paganisme.
panthéisme : tout est divin. L'ésprit, la force l'énergie ou la divinté remplit toutes choses et donne à la nature sa vie spirituelle.
Monisme : tout est un. Puisque tout est divin, toute choses sont reliées entre elles. C'est à nous de les réunir dans la réalité des faits par un mouvement de globalisation.
polythéisme : il y a plusieurs dieux. Tout peut être sacralisé et adoré : le soleil, la terre, les arbres, les aigles, nous-même, etc....
Panganisme : religion polythéiste où l'on partique toutes les formes de célébrations et de rituels magiques pour communiquer avec les forces spirituelles de la nature. Dans les tribus du monde entier, des chamans, des guérisseurs, des voyants et des sorciers contactent le monde des esprits en utilsant d'anciens rituel et des formules magiques.
Néopaganisme : c'est l'ancienne religion païenne occidentalisée. A différencier de sa récupération par les nazis dans les années 1930, ce réveil du paganisme vient du romantisme des années 1960. Il essaye de syncrétiser toute les formes de spiritualités non-monotheisme. Pour le néopaganisme, toute personne peut communiquer avec le monde des esprits, manipuler des forces spirituelles et créer une paix mondiale et une unité d'esprit autour de l'énergie cosmique.
La wicca appartient donc au néapaganisme et à séduit de nombreux occidentaux. Comme le nouvel-âge, c'est un ensemble de croyance hétéroclites et qui diffèrent d'un pratiquant à l'autre. Elle n'est pas organisée, comme le serait une religion, mais possède néanmois ses centres, ses livres et ses croyances particulières.
La doctrine de la Wicca repose entièrement sur l'expèrience vécue à travers la magie. Ces expériences sont obtenues la plupart du temps sans un état altéré de conscience (par le yoga, la méditation, l'hypnose ou même par l'utilisation de drogues). L'expérience suprême dans la Wicca est ce sentiment "dêtre UN avec toutes choses".
La tolérance absolue est un principe de la Wicca. Toute croyance est aussi bonne qu'une autre, il n'y a pas de vérité absolue. Cela est lié au Panthéisme. Mais cette tolérance s'arrête à la foi monothéiste. Le trés sérieux Conseil des Sorcières Américaines exprime sa désapprobation dans ses principe de la Foi Wiccane :"notre animosité envers le Christianisme ou toute autre religion ou philosophie ne s'exprime que lorsque ces institutions se présentent comme étant "le seul chemin" et privent les autres croyants d'exercer leur culte autrement." Les Wiccans ont un grand ressentiment envers la religion catholique qui, au Moyen-âge, persécutait à mort les sorcières.
Le principe fondamental de la foi Wiccane est la force ou énergie vitale (que l'on retrouve dans les médecines douces et surtout dans l'homéopathie). Cette force est liée à l'Animisme qui voit en toute chose une force intérieure que l'on peut recevoir ou manipuler. Cette énergie est conctatée par la magie, que les Wiccans désignent par "magie blanche" pour la différencier de la magie noire sataniste. Cette magie blanche ne serait utilisée que pour le Bien selon la devise des Wiccans :"fait tout ce qu'il te plaira si cela ne fait de tort à personne."
Les Wiccans vénèrent la nature et plaident pour sa protection. C'est un mouvement qui est aussi trés féministe (il y a plus de sorcières que de sorciers)) avec une déesse pour chef.
La plupart des Wiccans croient, en effet, en la déesse mère et son mâle le dieu Cornu. Cette déesse, associée à la lune, est reconnue sous les noms des divinités de l'Antiquité : Aphrodite, Artémis, Astarté, Diane, Cybèle, Gaïa, Isis, Kali, Vénus, etc... le dieu Cornu lui est associé au soleil et correspond aux dieux Adonis, Amon-Râ, Apolon, Baphonmet, Eros, Hadès, Horus, Lucifer, Odin, Osiris, Pan, Thot, ect...
Certains Wiccans croient que ces dieux sont réels, mais la plupart considèrent qu'ils sont la personnification dualiste de l'énergie vitale, la représentation du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres, du yin et du Yang. Certains Wiccans croient en l'influence d'esprits médiateurs, sous la forme de guides ou anges gardiens.
Les chrétiens doivent savoir que les Wiccans nient formellement l'existence de Satan et de l' Enfer, mais aussi du dieu de la bible. Les wiccans ne doivent pas être confondus avec les Satanistes qui adorent le diable. |
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| L'histoire controversée des wiccans (le 12/03/2006 à 18h50) |
Les promoteurs de la foi wiccane ont cherché des origines antiques à leur croyances. L'antropologue et égyptologue Margaret Murray (1863-1963) affirmait dans ses écrit que la sorcellerie était la religion principale de l'Europe avant le Christianisme et qu'elle s'est perpétuée, en cachette, après l'avénement du ChRIST. La wicca ne serait donc qu'une résurgence de la plus ancienne religion d'Europe. Sa thèse a été reprise en Angleterre par Gerald Gardner dont nous parlerons ensuite, et aux Etat- Unis par Miriam Smos, alias Starhawk, auteur en 1979 d'un livre influent The spiral dance : a rebirth of the ancient religion of the great goddess (la dance spirale : rennaissance de l'ancienne religion de la grande déesse). Elle y explique que la sorcellerie est "peut-être la plus ancienne religion de l'ouest" et qu'elle commença "il y a plus de 3500 ans" pendant l'ère glaciaire.
Les faits historiques ne corroborent pas cette thèse, car la sorcellerie moderne est trés différente de son homologue médiévale. Bien que la magie ait été présente de tout temps dans la société, elle n'a pas constitué une religion à part entière comme le prétendant aujourd'hui les fondateurs de la wicca. Les traditions agriculture/fertilité qui ont traversé les siècles étaient fondée sur la superstition mais ne se pratiquaient pas du tout comme la nouvelle spiritualité. Surtout, la fameuse Déesse Mère n'était pas au centre des rirtes anciens.
En 1998, Philip G. Davis, professeur de religion à l'université de l'Ile du Prince Edward, publiait Goddess unmasked : the rise of neopagan feminist spirituality (la déesse démasquée : montée de la spiritualité féministe et neo-païnne) dans lequel il développe la thèse qui crédite Gerald Gardner de la naissance de la wicca. Tout serait venu des romantiques français et allemands, trés intéressés par les forces de la natures, particulièrement celles liées à la femme. Gardner admirait les romantiques et appartenait à une société rosicrucienne appelée la Communion de Crotona. C'est en 1950 que Gardner lance la wica (avec un seul "c") qu'il aurait reçu d'une réunion de sorcières vieille de plusieurs siècles. Davis précise qu'on n'a jamais eu de trace de ce groupe de sorcières et que Gardner s'est en fait grandement inspiré de Margaret Murray et d'Aleister Crowley.
Un autre chercheur, Ronald Hutton, historien de la religion païenne en Angleterre et professeur à l'université de Bristol, publia en 1999 the triumph of the moon (le triomphe de la lune). Hutton a étudié en détail les pratiques païennes remontant à la préhistoire. Il a de plus étudié les manuscrit non publiés de Gardner et interviewé de nombreux contemporains proches de Gardner. Comme Davis, il n'a pu trouver aucune évidence de l'existence de ce groupe de sorcières d'où Gardner disait détenir sa connaissance de la sorcellerie. Il en conclut que "l'ancienne religion" était en fait un savan mélange déléments assez modernes. Deux sources influentes sur Gardner sont mentionnées : Charles G. Leland, un américain qui affirmait avoir découvert un culte vivant dédié à la déesse Diane en Toscane; Margaret Murray, l'égyptologue anglaise, qui s'était elle-même inspirée des idées de Chaerles Leland. A ces croyances, Gardner ajouta des rites et des objets maçonniques, notamment le pentagramme.
Gerald Gardner (1884-1964) contribua le plus à populariser la sorcellerie moderne. On peut même considérer qu'il en est "l'inventeur". Apartir de ses connaissances des livres de magie, de ses voyages, de ses expériences occultes et de la théorie historique de Murray, Gardner créa sa propre religion. Membre de la Franc-maçonnerie, de la Rose-Croix, de l'ordre des Templiers d'Orient, il pouvait combiner son savoir plus que tout autre. Il basa la nouvelle sorcellerie sur la Déesse Mère et y ajouta un élément qu'il avait ramené d'Asie, la réincarnation. Au départ, Gardner voulait ressuciter la sorcellerie du passé, mais il finit par en créer une nouvelle.
Initiés par Gardner, un certain nombre d'ésotériste r^pandirent la bonne nouvelle. Le mouvement pris son essor aux etat-unis dans les années 1960. Il s'est éparpillé en autant d'écoles et de mouvements, certains féministes; lesbiens ouhomosexuels, d'autre mêlant hommes et femmes.
L'historien Hutton démolit l'idée que les anciennes coutumes païennes existaient avant le Moyen-âge. Mis à part quelques traditions, aucune pratique-encore moins la vénération de divinités-n'a survécu à l'antiquité. Il démontre en outre que les rites de fertilité liés aux saisons (comme la danse de Maypole, par ex.), que l'on attribue à un passé immémorial, ne sont pas plus ancien que le moyen-age.
Hutton souligne le manque d'évidences montrant que les celtes et les autres cultures païennes aient célébré "les huit fêtes de la roue", centrales dans le culte wiccan. "On a retrouvé aucune fête païenne qui soit l'ancêtre de Easter, la fête que les païens modernes célèbreent à Ostara lors de l'équinoxe du printemps".
Concernant la persécution des wiccans, les historiens dénoncent une exagération flagrante. Starhawk mentionne un chiffre de 9 millions de sorciers tués en 400 ans et parle d'un holocauste supérieur à celui des juifs. Ce chiffre est une erreure d'i=un historien allemand du XVIIIe siècle et doit être ramené à 40 000 tout au plus (ce qui est déjà beaucoup). Dans son livre witches and neighbors (les sorcières et leurs voisins), l'historien d'Oxford Robin Briggs fait état en 1996 de ses recherches sur l'histoire des sorcières. Il a étudié les minutes des procès jugeant des sorcières en Europe. Il en conclut que "la chasse" s'est limitée à un siècle, entre 1550 et 1630, et à trois pays, la France, la Suisse et l'allemagne, déjà secouées par le reforme protestante. Les sorcières qui passaient en justice n'étaient pas des femmes modernes à l'esprit indépendant mais pour la plupart des femmes pauvres et impopulaires. Leurs accusateurs venaient du peuple et non du clergé. Les autorités n'aimaient pas juger les sorcières et Briggs relate que plus de la moité des accusées furent discul^pées. Aucune de ces sorcières, le fait est frappant, n'a été accusée d'avoir "une religion".
Une autre croyance wiccane est mise à mal par les historiens : le culte antique rendu à une déesse unique. Le problème est que les anciens étaient plutôt polythéistes. Leurs dieux et leurs déesse avaient des domaines d'influence spécifiques: Aphrodide/Vénus régnait sur l'amour; Atémis/Diane régnaient sur la chasse et la fécondité; Arès/ Mars régnaient sur la guerre, etc... C'est au second siècle après Jésus-Christ qu'un écrivain romain Apuleius ose identifier une déesse, Isis avec les différentes déesses et forces de la nature. |
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| La magie neutre (le 14/03/2006 à 17h55) |
De nombreuses sorcières sont trompées, par ignorance ou par négligence, en croyant utiliser une force cosmique et une déesse de l'Antiquité pour activer la magie; car derrière ces idoles et cette force se trouvent Satan et ses démons, déguisés en anges de lumière ou en anges gardiens.
En parlant des sacrifices offerts aux différents dieux païens de Rome, l'apôtre Paul écrivait : "je dis que ce qu'on sacrifie, on le sacrifie à des démons et non à Dieu; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons". Et au sujet de Satan : "Satan lui-même se déguise en ange de lumière".
Les wiccans affirment que si l'on utilise la magie pour faire le bien, elle n'est pas maléfique. Pour certains d'entres eux, même, la magie n'a rien de spirituel mais est l'utilisation de puissances psychiques insoupçonnées jusque-là. Il est en effet possible que certains phénomnènes soient dus à la supercherie, à de l'auto-hypnose ou à la psychosomatisation (toutes choses dangereuses). Mais dans un certain nombre de cas, l'influence d'esprits invisibles est avérée.
Dans son livre Communiquer avec son Ange Gardien (édition Bussière), François Haziel nous dépient des êtres spirituel qui ne nous veulent que du bien :
-les anges gardiens veulent nous aider à instaurer l'Ere du verseau, le nouvel-âge sur la terre.
- l'ange gardien veut demeurer en nous.
- Pour progrsser dans la vie il faut se livrer entièrement à son ange gardien
- les anges gardiens ont besoin d'un corps humain pour s'exprimer.
- le serpent qui à parlé à Eve était son ange gardien.
- l'ange gardien doit être invoqué, prié et adoré.
- l'ange gardien efface nos fautes pour toujours
- l'ange gardien se rencontre dans les voyages astraux et nous parle par les rêves.
- On peut voir voir de ses yeux son ange gardien.
- par une formule initiatique prononcée avec coeur, on devient un avec son ange gardien.
- l'ange gardien veut nous amener au Paradis sur terre en réalisant que "je suis Dieu".
- Grâce à mon ange gardien, je peux connaître la reichesse, le succès, la protection, la santé, la puissance, etc...
- L'ange gardien me donne pour mission de convertir les autres à cette croyance, le pouvoir de les séduire et de les connaître quand ils sont incrédules.
Celui qui connaît un peu la bible identifiera immédiatement ces anges à des démons séducteurs. Dieu interdit que l'on cherche, prie ou adore les anges. L'aspect "gentil" de ces esprits ou de ces expérience ne doit pas nous tromper sur leur origine. Leur but est d'éloigner les âmes de Jésus-Christ en se subtuant à lui.
De même, les guérisseurs qui croient avoir reçu leur don de Dieu, l'ont en général reçu d'une sorcière, d'une cartomancienne, d'une espérience occulte ou d'un autre guérisseur.
Nous avons connu un guérisseur trés puissant qui exerçait son pouvoir gratuitement, "pour le bien des autres". Après sa conversion à Jésus-Christ, il avoua que tout avait commencé lorsqu'une sorcière gitane lui avait remis un talisman. Tout en guérissant les gens, il sentait aussi au fond de lui le besoin de maudire et concevait inconsciemment une rébellion profonde contre le Seigneur Jésus-Christ. Il reçût le plein pardon de Dieu lorsqu'il se repentît de ses pratiques et les abandonna pour croire au Seigneur Jésus-Christ qui avait payé ses fautes sur la croix. |
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| Wicca et tolérance (le 14/03/2006 à 18h26) |
La véritable tolérance, selon le Dictionnaire Robert, est "l'attitude qui consiste à admettre chez autrui une manière de penser ou d'agir différente de celle qu'on adopte soi-même, compréhension. Tolérer est donc laisser produire ou subsister une chose qu'on aurait le droit ou la posibilité d'empêcher".
Le croyant tolérant ne cherche pas à imposer sa foi aux autres par la force ou la manipulation, ne veut pas interdire aux autres leur culte ou la manifestation de leurs croyances. L'église romaine n'a pas beaucoup pratiqué cette tolérance dans les siècles où elle était au pouvoir. Pourtant, si ses chefs avaient suivi les paroles de Jésus, il n'en aurait pas été ainsi : "les disciples Jacques et Jean voyant que le village des Samaritains ne voulaient pas recevoir Jésus dirent : Seigneur, veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume ? Jésus se tourna vers eux et les réprimanda disant : vous ne savez de quel esprit vous êtes animés. Car le fils de l'homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver".
Par contre, la tolérance n'est pas obligée de dire que toutes les croyances se valent et que la vérité absolue n'existe pas ! On peut croire que Jésus est le seul chemin vers le Dieu unique et tolérer que d'autres croient autre chose. On peut annoncer la Bonne Nouvelle de la vie éternelle en Jésus était ainsi; et pourtant il a manifesté plus de tolérance envers les protituées, les lépreux, les samaritains, les républicains et les gens de mauvaise vie que n'importe qui en Judée. Jésus a appelé les hommes à la repentance en les avertissant de la punition éternelle de Dieu, la géhenne, mais il a sacrifié sa vie sur la croix pour que tous aient une chance d'être sauvés.
En tant que Chrétien biblique, je ne crois pas que toutes les rligions soient bonnes, que la nature doit être vénérée et que les dieux de la wicca soient inoffensifs et utiles. Je crois qu'il s'agit d'une terrible ruse de Satan qui abuse du vide spirituel de notre époque. Je crois que de nombreux pratiquants de la wicca sont sincères, mais séduits et égarés par cette religion ésotérique et peuvent subir de grave doimmages psychiqueq et spirituels en pratiquant la magie et les états altérés de conscience. Cela n'enlève rien au fait que j'aime, respect et prie pour ces personnes. |
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| Un point de vue chrétien sur la wicca (le 14/03/2006 à 18h45) |
Les conséquences de la pratique de la magie et du paganisme sont terrible. Dieu, dans son amour, vent nous les éviter.
Les wiccans s'insurgent que l'on puisse parler de danger par rapport à leur foi. Voici pourtant les avertissements de Dieu à cet égard :
- Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'éternel.
- nul n'est saint comme l'éternel; il n'ya point d'autre Dieu que toi, il n'y a point de rocher comme notre Dieu.
- Tu t'es fatiguée à force de consulter : qu'ils se lèvent donc et qu'ils te sauvent, ceux qui connaissent le ciel, qui observent les astres, qui annoncent, d'après les nouvelles lunes ce qui doit t'arriver ! Voici , ils sont comme de la paille, le feu les consume, ils ne sauveront pas leur vie des flammes : ce ne sera pas du charbon dont on se chauffe, ni un feu auprès duquel on s'assied. Tel sera le sort de ceux que tu te fatiguais à consulter. Et ceux avec qui tu as trafiqué dès ta jeunesse se disperseront chacun de son côté : il n'y aura personne qui vienne à ton secours.
- Ils abandonnèrent tous les commandements de Dieu et se firent deux veaux en métal fondu, ils fabriquèrent des idoles d'Astarté, ils se prosternèrent devant toute l'armé des cieux et ils servirent Baal.
- On raconte comment vous vous êtes convertis a dieu en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai... qui nous délivre de la colère à venir. |
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| Les outils d'apprentissage (le 14/03/2006 à 20h41) |
Les membres des covens ont la possibilité de consulter des instructeurs, de faire leur apprentissage à l'intérieur des cercles, d'enrichir leurs connaissances et de se laisser guider en profitant de l'expérience des autres wiccas. Toutes ressources font défaut aux wiccas solitaires. De quel outils disposons-nous alors pour faire notre apprentissage ?
Nous devons faire preuve de créativité. L'apprendissage solitaire représente une véritable gageure que nous sommes en messure de relever avec l'aide de quatre outils.
- l'étude
- la réflexion
- la prière
- l'expérimentation
Le recours à ces outils constitue la méthode par excellence pour permettre au pratiquant individuel de pénétrer plus avant dans la connaissance et la compréhension de la wicca. Si vous êtes prêt à vous faire confiance, si vous êtes disposé à refléchir, si vous n'êtes pas obsédé par l'idée de commettre une erreure, il est possible que vous trouviez une réponse à presque toutes vos questions grâce à cette approche en quatre points. Il n'existe pas de "seule vraie" méthode pour la projection du cercle, l'invocation à la déesse et au dieu, l' observance des rituels saisonniers ou la pratique de la magie wicca. La diversité des formules d'invocation à la déesse et au dieu, des méthodes de projection du cercle et des pratiques associées aux saisons, met en relief l'occasion unique qui se présente au wicca solitaire : la possibilité de découvrir de nouvelles pratique cérémonialles que d'autres, conditionnés à n'acepter que certaines forme d'expressions de la wicca, n'ont peut-être pas envisagées. Comment y parviendrez-vous ? Par l'étude, la reflexion, la prière et l'expérimentation. |
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| L'Etude (le 14/03/2006 à 21h44) |
Les livres ont toujours été des instruments magiques. Il suffit de tourner les pages pour être transporté au fond de l'océan, dans l'immensité d'un désert ou sur la surface de la lune. Les livres ont le pouvoir de nous réconforter, de guérir nos blessures, de nous redonner courage ou de raviver notre ferveur. Ils peuvent aussi piquer notre curiosité, éveiller notre esprit, nous enseigner de nouvelles aptitudes et modifier nos options. Ce sont de formidable outils de changements. De nombreuses personnes découvrent la wicca par la lecture, et la plupart font appel aux livres pour guider leurs premiers pas sur cette voie. Lorsqu'ils sont rédigés avec concision par des wiccas expérimentés, ces ouvrages peuvent constituer de précieux instruments de formation. Dans les ouvrages sérieux sur la wicca, les lecteurs y trouvent une grande prêtresse et un grand prêtre, un coven, des amis. En effet, comme il existe peu d'instructeurs disposés à enseigner la wicca, et que ces derniers ne peuvent former adéquatement qu'un nombre restreint d'élève, nous nous en remettons à l'expérience et à l'autorité des ouvrages des autres wiccas. Ces oeuvres sont devenues pour une grande part les instructeurs de l'ère nouvelle où s'engage la wicca. Toutefois, la lecture de plusieurs ouvrages engendre parfois une certaine confusion. Il arrive que les exposés des auteurs sur les pratiques rituelles et les concepts wicca se contredisent. Certains obscurcissent à dessein le savoir wicca en recourant à une forme de prose mystique. Lorsque les experts affirment les uns aprés les autres que leur voie est la meilleur ou la plus sûre, le pratiquant individuel assoiffé de réponses s'interroge encore plus (dans les oeuvres contemporaines sur la wicca, cette tendance se résorbe, toutefois, plusieurs anciens ouvrages refermant de tels énoncés sont encore disponible) Dans un livre, on lira que "l'autel se trouve toujours à l'est" et dans un autre, toujours au nord. Il est possible qu'un auteur écrive que tout mouvement dans le sens contraire des aiguilles d'une montre est interdit à l'intérieur du cercle alors qu'un autre ordennera au lecteur de se déplacer précisément dans ce sens. Les auteurs varient quand aux dates ou aux noms des sabbats et des esbats. Des appellations, des qualités, des fonctions différentes sont attribuées aux outils. Les livres qui avaient inspiré le pratiquant individuel à ses débuts dans la wicca finiront peut-être de les mettre de coté, après avoir résolu qu'ils ne pouvaient lui apporter la vraie connaissance. Cette situation regrettable peut être évitée si l'on garde cette idée à l'esprit : chaque livre est un instructeur différent. Chaque instructeur a des opinions personnelles sur le sujet enseigné. Imaginez par exemple quatre coureurs automobile expert donnant une formation à des débutants. Chacun apprend à son élève les rudiments de ce sport dangereux : les caractéristiques des moteurs de haute performance, la meilleur huile, les stratégie les plus efficaces au cours de la course elle-même. Chaque pilote donne son enseignement de façon différente et subjective, mais tous enseignent la course automobile. En tant qu'instructeurs, les livres sur la wicca agisent de manière semblable et la formation de chaque auteur engendre chez lui des idéaux personnels en relation avec la wicca, qui sont mis en évidence dans les livres. Les divergences d'opinions entre experts sont une chose normal dans tous les domaines du savoir et il convient de ne pas se laisser décourager par celle-ci. |
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| La reflexion (le 15/03/2006 à 14h29) |
J'ai déjà souligné l'importance de la réflexion dans la démarche de l'étude. Ce travail de la pensée doit se poursuivre une fois votre lecture terminée. Plusieurs instructeur wiccas afirment que leurs cours ne sont qu'une introduction ; Qu'ils devraient servir de tremplin dans la poursuite de l'apprentissage. Cela n'est pas possible que lorsque nous réfléchissons à ce que nous a été enseigné. Cette attitude est à l'opposé de la philosophie du "pensez ce que je pense, croyez ce que je crois" épousé par la plupart des systèmes d'éducation de ce pays (les Etat-Unis) Considérée comme une menace pour l'ordre établit, la libre pensée met des bâtons dans les roues de la pédagogie conformiste. Elle est découragée à tous les niveaux sauf dans certaines disciplines hermétiques de l'enseignement supérieur (programmes de maîtrise, recherche médicale, physique, ect...) La réflexion va souvent de pair avec le questionnement. La question devient l'instigatrice du processus d'apprentissage. Grâce à la lecture, puis à la réflexion sur ce que l'on a appris, il est possible de répondre à la question "comment crée-t-on un cercle magique ?" Ce travail de réflexion doit absolument accompagner l'acquisition d'information nouvelles afin que celles-ci deviennent applicables en tout temps. L'examen détaillé des nouvelles données (les différentes méthodes de projection du cercle, par exemple) vous permet d'éliminer les éléments qui ne vous satisfont pas. Si la lecture d'un rite de consécration de l'athamé vous laisse froid, ou s'il exige la participation de deux personnes, vous pouvez simplement le ranger dans un coin de votre mémoire. Par conséquent, la réflexion sur ce que vous apprenez est une composante du processus d'élimination et de découverte des pratiques wiccas qui répondent exactement à vos besoins. Elle fait partie intégrante de la démarche d'appentissage. Tout ce qui est mentionné plus haut s'applique aussi aux questions concernant la déesse et le dieu, la réincarnation, la morale et tous les autres aspect du culte et de la pratique wiccas. Plusieurs nouveaux pratiquants individuels de la wicca se posent une foule de questions sur la déesse; "quelle apparence a-t-elle ? Quelle est la meilleur méthode pour entrer en rapport avec elle ? Existe-t-elle vraiment ? Puis-je la toucher ? D'où vient-elle ? Par quels symboles devrais-je la représenter ? " L'étude et la réflexion permettent de trouver réponse à bon nombre de ces interrogations alors que d'autres questions exigent de recourir à la prière et à l'expétimentation. La reflexion devrait aussi aller de pair avec le sentiment. On nous a enseigné à ne pas faire abstraction de ces derniers ? Je ne le crois pas. L'intuition (cette connaissance ou ce sentiment inexpliqué qui se révèle à la conscience de veille) est une manifestation de la conscience de l'âme. L'utilisation de cet outil revêt une importance capital dans l'apprentissage de la wicca, car l'intuition permet de filtrer les informations d'une valeur douteuse. Les réactions que ces informations éveillent en nous peuvent influencer fortement les décissions que vous prenez. La réflexion constitue donc une composante indispensable de l'appretissage individuel de la wicca. Elle peut être résumée ainsi :
- définir les questions (si nécessaire)
- examiner et recuellir les informations
- identifier vos sentiments à l'agard de ces informations en faissant appel à votre intuition.
- d'après ce qui précède, choisir les informations applicables à votre pratique individuelle de la wicca. |
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| Les serie du barde Hersat de la villemarqué (le 15/03/2006 à 16h13) |
1 pas de serie pour le nombre un : la nécéssité unique, le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus
2 deux boeufs attelés à une coque; ils tirent, ils vont expirer; voyez la merveille !
3 il y a trois parties dans le monde : trois commencement et trois fins, pour l'homme comme pour le chêne. Trois royaumes de Merlin, pleins de fruit d'or, de fleurs brillantes, de petits enfants qui rient.
4 quatre pierres à aiguiser, pierre à aiguisser de merlin qui aiguisent les épées des braves.
5 cinq zones terrestres, cinq ages dans la durée du temps, cinq rochers sur notre soeur.
6 six petits enfants de cire, vivifié par l'énergie de la lune ; si tu l'ignores, je le sais six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, son petit doigt dans sa bouche.
7 sept soleils et sept lunes, sept planète, y compris la poule, sept éléments avec la farine de l'air
8 huit vents qui soufflent; huit feux avec le grand fau, allumés au mois de mai sur la montagne de la guerre.Huit génisses blanches comme l'écume, qui, paissent l'herbe de l'île profonde; les huits génisses blanches de la dame.
9 neuf petites mains blanches sur la table de l'aire, près de la tour de Lézarmeur et neuf mères qui gémissent beaucoup. Neuf Korrigan qui dansent, avec des fleurs dans les cheveux et des robes de laine blanche, autour de la fontaine à la clareté de la pleine lune. La laie et ses neufs marcassins, à la porte de leur bauge, grognant et fouissant, fouissant et grognant, petit ! petit ! petit ! Accourez au pommier ! le vieux sanglier va vous faire la leçon.
10 dix vaisseaux énemis qu'on a vus venant de Nantes : malheur à vous ! Malheur à vous ! hommes de Vannes !
11 onze prêtre armés, venant de Vannnes, avec leurs épées brisées ; et leur robes ensanglantées ; et des béquilles de coudrier ; de trois cent plus qu'eux onze !
12 douze mois et douze signes ; l'avant-dernier, le sagittaire, décoche sa flèche armée d'un dard. les douze signes sont en guerre, la belle vache, la vache noire qui porte une étoile blanche au front, sort de la forêt des dépouilles ; dans sa poitrine est le dard de la flèche; son sang coule à flot ; elle beugle tête levée; la trompe sonne ; feu et tonnerre ; pluie et vent ; rien ; plus rien ; ni aucune série ! |
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| Qu'est-ce que la bougie ? (le 16/03/2006 à 13h11) |
La bougie, est le lien entre le monde réel et l'astral. Elle est porteuse de la flamme, regardée depuis toujours comme le symbole de l'âme, de la purification et de l'amour de dieu, qui brille de la même façon dans l'astral que dans le monde physique.
Elle est donc une sorte de repère ou de phare, pour les esprits, les énergies ou les âmes errantes.
Encore aujourd'hui, il est de coutume d'allumer une bougie pour accompagner un mourant. Celle-ci lui permet de trouver le chemin de l'au-delà plus facillement.
Très utilisée en magie, elle permet "d'ouvrir une porte" entre les différents mondes. De plus, c'est aussi un excellent condensateur fluidique de par sa cire, qui selon sa couleur, condensera l'énergie correspondante.
La disposition des bougies sur un autel servira aussi à canaliser l'énergie produite par ce symbole ainsi dessiné.
couleurs zodiaque planète élément
rouge vif bélier mars feu
vert vif taureau vénus terre
blanc gémeaux mercure air
argent cancer lune eau
or lion soleil feu
gris léger vierge mercure terre
vert sombre balance venus air
rouge sombre scorpion mars eau
bleu roi sagittaire jupiter feu
noir capricorne saturne terre
marron verseau saturne air
bleu pâle poissons jupiter eau
La bougie blanche ici donnée pour les gemeaux, peut être employée pour toutes les opérations, en tant que bougie neutre. Elle est mise ici au signe du gémeaux, car la bougie que l'on devrait employer pour ce signe devrait être de "couleur mélangés". De telles bougies n'existant pas actuellement sur le marché, on la remplace par une bougie blanche, qui symbolise en fait ce mélange de toute les couleurs qui donne la couleur blanche.
couleur des bougies jours associés
argent lundi
rouge mardi
orange mercredi
bleu roi jeudi
vert vendredi
mauve samedi
or dimanche |
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| Les bougies (le 16/03/2006 à 14h33) |
couleur des bougies; aspects positifs; et aspects négatifs :
blanche : pureté, sincérité, vérité, offrande, bonté, paix, espérance, innoccence, lumière, spiritualité et foi. Lacheté, anémie ou maladie, affaiblissement, infirmité, manque de vigueur ou de vitalité, impuissance (sexuelle), timidité, débilité physique ou mental.
rose : amour, mariage, tendresse, affection liens stables, aspect romantique de l'amour. Pas de négatif.
Rouge : passions, courage, sexualité, force, santé, chaleur, ardeur, dynamisme, triomphe, amour, créativité, enthousiasme, naissance. Tout ce qui peut éveiller, inciter, augmenter ou utiliser à des fins négatives la cruauté, la violence, la vengeance, la haine, la guerre, la révolte, la colère, les passions dangereuses et incotrôlées, la débauche, l'anarchie, la folie, le meurtre...
orange : chance, réussite,estime des autres, popularité, gaieté, maraige et union. Hypocrisie, dissimulation.
jaune : foi, gloire, augmenter la force-pensée, accélérer une guérison, l'intéligence, joie, bonheur, lumière, gaieté, la vie en générale. Ce qui concerne la fausseté, le mensonge, la perfidie, la jalousie, l'instabilité, la tromperie sous toutes ses formes, la lâcheté, la faiblesse (morale ou physique), la méfiance, la maladie et la souffrance, l'adultère, la ruine.
verte : argent, sécurité financière, succées, équilibre de la vie, force, jeunesse, renouveau, fertilité, abondance, croissance, plaisir, immortalité mais aussi ce qui concerne le calme, la paix, la stabilité, la joie et le bonheur, la traquillité. La rancune, l'esprit de veangeance, le soupçon, le désaccord, la colère, la lâcheté, la maladie et la faiblesse, l'avarice, la jalousie et l'envie...
bleu roi : succès dans les entreprises, bien engager des affaires administratives, gagner des procès, saisir la chance, favoriser la force, intuition, dévotion, inspiration, spiritualité, foi mysticisme, fidélité, sincérité, loyauté paix, espoir, confiance, compréhension. Ce qui peut engendrer la peine et le chagrin, la froideur ou la frigidité, la ùélancolie, la dépression, lémotion stéril, l'apathie, la faiblesse, l'obscurité.
pourpre : autorité matérielle et spirrituelle, prestige, rang social, chance financière, gloire, dignité, sagesse, idéalisme, noblesse, religion, philosophie, médiatation. Ce qui a un rapport avec les excès de puissance, tyranie, autorité trop forte, abus de pouvoir, décicions arbitraires, despotisme, ambition démesurée, orgueil...
violette : piété, sentimentalité, sagesse, bonté, méditation, calme, myticisme, sacrée, voyance, intuition, au-delà, occultisme, ténacité, persévérance, amour de la vérité et mystère. Sacrifice, angoisse, nostalgie, goût du passé.
Argent : douceur, poésie, entente familiale, tenter une réconciliation.
or : chance pure, les bonnes réalisations financières, la fraternité, la joie, parfois la fortune, le contact avec l'invisible.
gris : tout ce qui a un rapport avec l'^ge, la vieillesse, la maturité, la sagesse, mais aussi l'atténuation de situation difficiles la paix du coeur et de l'esprit. Ce qui concerne les aspects les plus tristes de l'âge, vieillesse, solitude, affaiblissement des facultés, deuil...
noir : gestation, lente maturation, germination, initiation. Dépression, mélancolie, découragement, désespoir, tristesse, pessimisme, affliction, peine, souffrance,abattement, désolation, ruine, calomnie, faillite, diffamation, malveillance, sabotage, vols et escroquerie, toutes les formes de préjudice, injustice, voire maladie ou mort...
Les aspects négatifs des bougies sont donnés à titre indicatif. C'est simplement pour bien comprendre que rien n'est jamais tout bon ou tout mauvais. On doit donc employer les bougies, comme tous les objets utilisés en magie, avec une grande prudence, et en respectant bien les rituels. La bougie noire, bien que davantage utilisés par les mages noirs, servira en magie "blanche" à représenter la force négative que l'on veut "vaincre" ou annihiler.
La magie populaire nous enseigne qu'allumer une bougie lors de la naissance d'un enfant est une manière de protéger celui-ci contre les esprits du mal.
La bougie ou le cierge de mariage, allumés au cours de la cérémonie, protégeront le couple contre les mauvais sorts et le mauvais oeil.
En Angleterre, plus précisément dans la région du Lancashire, réputée pour ses sorcières, on allume des bougies la vieille de la Toussaint pour lutter contre les maléfices des sorcières; si la bougie s'éteint, on peut redouter le pire; mais si la bougie continue à brûler jusqu'après minuit, la magie noire sera tenue en échec.
"charger" les bougies : Avant toute utilisation de bougie pour un rituel, il s'avère nécessaire de la "charger". Pour ce faire, prenez une petite coupelle, remplissez-la d'huile d'olive pure, prenez vos bougies une par une et, avec votre pouce droit, de haut en bas, de la mèche jusqu'en bas, graissez-en le corps de votre bougie. Si vous utilisez des rituels qui viserait à disperser ou à chasser quelque chose ou quelqu'un, il vous faudrait huiler les bougies dans l'autre sens, c'est à dire de la base vers la mèche.
Comment éteindre les bougies : Il est important de ne jamais souffler les bougies. Le mieux est de les éteindre avec un petit éteignoir réservé à cet usage. Il ne faut jamais réutiliser deux fois la même bougie. Certains auteurs vous demandent même d'enterrer ou de détruire les bougies selon un rituel bien précis. Mais en règle général, vous pouvez tout simplement les jeter à la boubelle. |
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| Athamé (le 16/03/2006 à 18h36) |
L'Athamé est un outil indispensable à la pratique sorrcière. Il s'agit d'un couteau (les couteaux japonais sont parfaits pour cet usage) OU d'une dague, possédant une lame en acier à simple ou double tranchant et un manche isolant en matière naturelle (os, bois, ivoire ou corne). Les matières synthétiques doivent être évitées pour le manche de l'Athamé car bien qu'isolantes, elles perturbesnt les flux énergétiques. La tradition veut que le manche soit noir, mais tous ne s'acordent pas la dessus, et beaucoup de sorciers et de sorcières pratiquent avec un Athamé dont le manche n'est pas noir. Selon les traditions et les auteurs, la longueur de la lame varie de 13 à plus de 45 cm (la longueur d'une dague). A vous de prendre une lame avec laquelle vous vous sentez à l'aise. Par contre la garde devra être droite et former une croix avec la lame.
Une fois consacré il est recommandé de placer celui-ci dans un étui ou un morceau de tissu afin de le protéger des objets et contacts profanes. Mais pas d'angoisses inutiles, un couteau qui aurait été profané est réutilisable, inutile de la jeter. Il suffit de le purifier/exécrer puis de le reconsacrer. L'Athamé est un couteau rituel, pour les autres ausages beaucoup utilisent le Bolline, mais certains sorciers n'hésitent pas à utiliser L'Athamé pour couper les herbes etc... Pour cela ils l'exécrent et le reconsacrent à chaque fois.
Lors des rituels, l'Athamé sert à dissoudre les agglomérats énergétiques, grâce au pouvoir dissolvant des pointes. Il agit ici comme un paratonnerre. L'Atamé a aussi un usage symbolique, c'est un outil séparateur, un objet traditionnel de défense, un outil de transfert, de dégagement et de clôture d'invocations et d'évocations (grâce à la fois à ses propriétés dissolvantes et à son pouvoir séparateur). L'Athamé est aussi utilisé pour soumettre certaines entités lorsque la baguette ne suffit plus. Il sert aussi à tracer ou à retracer symboliquement le cercle de protection, ainsi que les diagrammes. Pour cet usage on peut utiliser l'Epée si l'Athamé a une lame vraiement trop courte pour pouvoir aisément se baisser. D'ailleur l'Athamé est en sorcellerie ce que l'épée est en magie cérémonielle. Sur le plan symbolique, certains attribuent l'élément Air à l'Athamé (en raison de son lien avec le verbe), alors que d'autres lui attribuent l'élément Feu (en raison de la forge de la lame. Là encore ce sera à vous de choisir votre symbolique en fonction de votre ressenti personnel.
La lame et le manche peuvent être ornés lors de la concécration de runes, de symboles (par exemple le symbole graphique de la lune et /ou un pentagramme), ou de lettres issues d'un alphabet magique (l'alphabet thébain par exemple). Vous pouvez les peindre ou les graver si vous possédez un petit graveur-fraiseur électrique (type Dremel).
Si vous tenez à le faire faire pour avoir un modèle unique, le forgeron choisi devra respecter les restrictions suivantes imposées par la trdition. Il y a de forte chances pour qu'il vous envoie balader, vous allez comprendre pourquoi. La lame doit impérativement être forgé en Lune ascendante entre le premier quartier et la pleine lune. Le processus de forge doit durer au moins 7 lunaisons, la première opération devant être commencée à la lune montante du printemps. Lors de chaque opération de forgr, la lame devra subir une trempe spécial : la trempe au sable. Celle-ci donne des aciers très durs au tranchant durable, et la lame aura des reflets violet assez étranges. Pour faire cette trempe, le forgeron doit remplir un récipient de sable fin (type sable de Fontainebleau ou sable de rivière lavé et tamisé) imbibé de pétrole pur (si possible du pétrole brut non raffiné). Le pétrole représente symboliquement le sang de la Terre. Lorsque la lame est travaillée et portée au rouge, le forgeron présente ses deux faces à la lune puis la plonge dans le sable. |
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| Baguette et bâton (le 16/03/2006 à 20h43) |
La baguette (parfois appelée Baculum) et le bâton sont le prolongement du bras, ils sont des symboles de commandement, de maîtrise, de pouvoir et de domination. Celui qui tient la Baguette ou le Bâton (symbole phallique) est celui qui commande et qui ordonne, celui qui possède la puissance de fécondation et donc le pouvoir. Le Bâton est aussi le bâton serpent, qui symbolise l'énergie tellurique. Le Bâton et la Baguette sont à la fois des symboles et des outils magiques. Ils canalisent les énergies issues du pratiquant, et démontrent sa puissance de commandement sur ce qui l'entour (entités, élémentaux, etc...) Lorsqu'il est fiché en terre, le bâton devient un moyen de puiser l'énergie tellurique, il faut pour cela le tenir dans la main gauche (main qui capte). La baguette et le bâton sont des canaux énergétiques qui fonctionnent dans les deux sens, mais le bâton sert essentiellement à capter les énergies telluriques et cosmiques, alors que la baguette sert à projeter l'énergie, chargée par le pratiquant en la canalisant. C'est dans la baguette que l'on concentre la volonté, le pouvoir et l'énergie avant de la projeter vers sa destination. Pour accumuler les énergies autour de vous, faites tourner votre baguette dans le sens des aiguilles d'une montre, en la tenant bien dans le prolongement de votre bras. Le bâton étant un capteur d'énergie, il doit être le plus souvent dans la main gauche, alors que la baguette qui est émettrice doit généralement être tenue dans la main droite.
attention : chez certaines personnes la main captatrice est la main droite, et l'émettrice est la gauche. A chacun d'adapter en fonction.
Sur le plan des correspondances, comme pour l'épée ou l'Athamé, deux camps s'affrontent. Dans les tarots, les bâtons sont liés à l'élément Feu, mais le bâton est fait de bois, issu d'un arbre qui ponte vers le ciel, et la baguette est là pour appuyer le verbe, ce qui laisse à penser que le bâton et la baguette sont plutôt liés à l'Air. Pour la fabrication de votre baguette, vous avez une multitude de bois à votre disposition. Vous pouvez quasiment utiliser tous les bois à fibres longues et continues, sauf les résineux, car la résine provoque de l'électricité statique, ce qui interfère avec les flux énergétiques. Les bois les plus réputés sont le sureau, le noisetier, le bouleau, le chêne, etc... Chaque bois ayant des correspondances planétaires et élémentales propres, il vous faudra choisir le bois en fonction de l'usage que vous voulez faire de votre baguette. |
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| Coupe (le 16/03/2006 à 21h00) |
La coupe ou calice, est l'outil relié à l'élément Eau, et à la lune. C'est une variante du chaudron des sorcières, qui symbolise la matrice de la Terre-Mère (d'où tout provient et où tout retourne), elle correspond aux énergies passives, féminimes et matérielles, et elle s'apparente au sein maternel d'où coule le lait nourricier. Vous pouvez prendre une coupe en verre ou en cristal ou un gobelet en matière naturelle quelconque (grès, métal). Il faut une coupe d'une taille suffisante, mais pas exagérée non plus, celle d'un mazagran est idéale. Pour la matière, le metal est plus solide, mais attention méfiee-vous du laiton, du cuivre, du bronze et de l'étain, car ils s'oxydent au contact de certains liquides et produisent alors des composés toxiques. Pour votre propre sécurité assurez vous dans ce cas que l'interieur de la coupe est émaillé. Evitez aussi autant que possible les coupes portant des symboles religieux qui pourraient entrer en conflit symbolique avec la pratique sorcière. Pour les puristes vous pouvez prendre une coupe en argent (ou en alliage à argent majoritaire) gravée avec des runes et des symboles païens. La coupe sert à boire les préparations ou les macérations de plantes, à offrire des liquides lors d'une évocation, à contenir l'eau des exorcismes, ou les boissons des libations rituelles. |
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| Pentacle d'autel (le 17/03/2006 à 13h22) |
Le pentacle d'autel est constitué d'un pentagramma tracé ou gravé sur un disque ou un carré de métal, de bois, de parchemin, ou de pierre. Le pentacle est lié à l'élément Terre, il symbolise le corps et la réalité physique et matérielle dans laquelle nous vivons. S'il a un but de protection, il faudra alors inscrire le pentagramme dans un cercle. C'est sur le pentacle d'autel que l'on déposera las amulettes, les sachets ou autres objets afin de les consacrer. Vous pouvez vous en faire un tout simple sur un carré de parchemin végétal (ou sur du bristol fort) de 20 cm sur 20 cm, avec au centre le l'autre face votre nom en alphabet magique de votre choix. Vous pouvez aussi le peindre sur une plaque de bois, que vous vernirez ensuite afin d'éviter que la peinture ne s'en aille trop vite à l'usage. Si vous possédez un petit graveur-fraiseur, vous pouvez aussi le gravez sur du métal, ou du bois. En plus du pentagramme vous pouvez ajoutez d'autres symboles magiques (avec parcimonie) qui sont liés à votre tradition magique. |
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